Le syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) a donné une conférence de presse pour faire le point du paiement des salaires dans les clubs des championnats. La situation est alarmante.
Les joueurs des championnats d’élite du Cameroun croupissent dans la déchéance sociale à en juger par les chiffres alarmants annoncés par le syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) lors de la traditionnelle conférence de presse qu’il donne pour faire le point des paiements des salaires dans les clubs. En MTN Élite One, le taux moyen de paiement des salaires est de 49%. 6 clubs sur 14 payent difficilement les joueurs. En MTN Elite Two, le taux de paiement des salaires est de 29%. 4 clubs sur 16 sont de bons payeurs. En Guinness Super League, le taux de paiement des salaires est de 0%.
« Les footballeurs et les footballeuses de notre championnat d’Elite vivent un véritable calvaire depuis le début de la saison. Les chiffres du baromètre du mois de février sont alarmants. En MTN Elite One, le taux moyen de paiement est de 49°/°. Seulement six clubs sur les quatorze réussissent péniblement à payer leurs joueurs. En MTN Elite Two, le taux de paiement de salaire est de 29%. Seulement 4 clubs sur les 16 réussissent à payer péniblement les joueurs. En Guinness Siper League, c’est l’hécatombe, c’est la catastrophe. Aucune fille n’a perçu le moindre salaire depuis le début de la saison pour un taux de paiement de salaire de 0%. Le SYNAFOC dénonce cette situation et invite les présidents de club et la FECAFOOT à faire tout ce qui doit fait afin que les joueurs puissent percevoir leurs salaires car le salaire est un dû pour tout travailleur et ces footballeurs des championnats d’élite sont des travailleurs », a décrié le responsable de communication du SYNAFOC, Jacques Marcel Itiga Itiga.
Voilà qui invite la FECAFOOT qui dit faire de l’amélioration des conditions des footballeurs camerounais sa principale préoccupation, à sévir afin que les joueurs, principaux acteurs du football national, reçoivent un bon traitement de la part de leurs employeurs.




















