La polémique autour de la non-qualification des Lions Indomptables du Cameroun à la Coupe du monde 2026 continue de diviser l’opinion publique camerounaise. Au centre des débats ces derniers jours figure Eric Mathias Owona Nguini, très critique envers Samuel Eto’o qu’il considère comme l’un des principaux responsables de cet échec.
Ses prises de position tranchées ont provoqué une avalanche de réactions, notamment de la part de nombreux soutiens du président de la FECAFOOT. Sur les réseaux sociaux et dans plusieurs espaces de débat, les échanges sont devenus particulièrement tendus.
Face à cette situation, le journaliste Armand Okol a décidé de monter au créneau pour dénoncer ce qu’il considère comme des attaques excessives et inacceptables contre l’universitaire.
Pour lui, le débat autour des responsabilités dans la non-qualification du Cameroun doit rester centré sur les idées, les arguments et les faits, et non dériver vers des attaques personnelles.
Armand Okol condamne fermement les dérives observées ces derniers jours.
Selon lui, critiquer les prises de position d’Eric Mathias Owona Nguini est parfaitement légitime dans un espace démocratique. En revanche, s’en prendre à sa vie privée ou à ses proches constitue une ligne rouge.
Le journaliste dénonce un climat de radicalisation dans lequel certains soutiens de Samuel Eto’o ne tolèrent plus la contradiction.
Dans sa sortie, il emploie des mots particulièrement forts pour qualifier les attaques subies par l’universitaire.
« Owona Nguini a contre lui une horde d’écervelés. Pardonnez-moi l’expression. »
Cette phrase illustre le niveau d’indignation du journaliste face à la tournure prise par cette affaire.
Pour Armand Okol, Eric Mathias Owona Nguini est en droit de répondre fermement.
Il estime même qu’il est naturel qu’il se défende « avec la dernière énergie », compte tenu du niveau des attaques dirigées contre lui.
Le journaliste insiste particulièrement sur la gravité des attaques visant la sphère privée.
Selon lui, cibler l’épouse, la famille ou l’intimité d’un analyste simplement parce qu’il exprime une opinion critique est inacceptable.
Il rappelle qu’un débat public, aussi passionné soit-il, doit obéir à certaines limites.
Pour Armand Okol, cette affaire révèle aussi le climat extrêmement tendu qui entoure actuellement le football camerounais.
Depuis l’élimination du Cameroun, le débat public est devenu très polarisé. Deux camps s’opposent frontalement : ceux qui attribuent la responsabilité principale à Samuel Eto’o et à la FECAFOOT, et ceux qui estiment que la responsabilité incombe davantage au ministère des Sports, au staff technique, aux joueurs ou à l’environnement global.
Dans cette guerre de positions, les échanges deviennent souvent émotionnels, virulents et parfois excessifs.
Le risque, selon plusieurs observateurs, est de voir le débat quitter définitivement le terrain de l’analyse pour basculer dans la violence verbale et la stigmatisation.
L’intervention d’Armand Okol apparaît donc comme un appel à ramener un minimum de mesure dans le débat.
Une chose est certaine : la question des responsabilités dans la non-qualification des Lions Indomptables du Cameroun à la Coupe du monde 2026 continue d’alimenter de vives tensions, et le sujet est loin d’être clos.






















