Invité de l’émission Canal Presse sur Canal2 International, le journaliste Armand Okol a analysé la dernière sortie de Joseph Antoine Bell et déploré l’absence des Lions Indomptables du Cameroun à la coupe du monde 2026.
La dernière sortie de Joseph Antoine Bell au sujet de l’absence des Lions Indomptables du Cameroun à la coupe du monde 2026 continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Invité de l’émission Canal Presse sur Canal2 International, le journaliste Armand Okol a analysé la dernière sortie de Joseph Antoine Bell et déploré l’absence des Lions Indomptables du Cameroun à la coupe du monde 2026. « J’ai lu avec délectation le coup de gueule, parce que c’en est un, de Joseph-Antoine Bell, une personnalité pour qui j’ai énormément de respect, de considération. On se souviendra, durant tout notre passage sur terre, des moments d’euphorie, de joie qu’il nous a procurés, ses coéquipiers et lui. J’ai une analyse duale du coup de gueule qu’il a fait. Je l’approuve, dans un premier temps, parce qu’effectivement, pour tout ce que le Cameroun a offert à notre continent et même au monde, en termes de sensations, en termes de lauriers, il n’est pas du tout concevable, admissible, que pour le rendez-vous de la grand-messe du football mondial le Cameroun n’y soit pas. Cela ne se justifie et ne s’explique pas. Mais quand on vit au Cameroun et qu’on voit le degré de politisation de notre football, et pas que, on n’est pas surpris par notre absence à la Coupe du Monde.
Après avoir évoqué l’estime que j’ai pour Bell, je serais quand même tenté de lui rappeler, à lui également, qu’il n’a pas remporté toutes les compétitions et tous les matchs. Le football est ainsi fait. Lorsque vous décidez de rendre crisogène votre environnement de football, les autres, eux, ils préparent. Et c’est pour ça que nous, au PCRN, nous suggérons un certain nombre de mesures à prendre pour ne pas rater les prochains rendez-vous comme celui en question. Il en est du football comme de toutes les activités sportives, Il y va de la nécessité de mettre un accent particulier sur la pépinière. Je parle du football jeune parce que c’est ainsi qu’on prépare les victoires d’après la Coupe du Monde », a-t-il déclaré.






















